Ouverture d’une formation BAPAAT

25 septembre 2013  |  Société  |  Pas de commentaires

L’association FAIR ouvre en cette fin d’année un BAPAAT sur St Pierre.

Qu’est-ce qu’un BAPAAT ?

Le Brevet d’Aptitude Professionnelle, d’Assistant Animateur Technicien de la Jeunesse et des Sports (BAPAAT) est un diplôme professionnel de niveau V (niveau BEP-CAP). Il atteste d’une qualification professionnelle pour l’encadrement; l’animation et l’accompagnement des activités physiques et sportives et des activités socioculturelles.

L’assistant animateur technicien est habilité à :

  • accueillir, informer des publics diversifiés, aider et participer, au sein d’une équipe, à leur prise en charge.
  • contribuer au plan matériel et relationnel à l’organisation, à la gestion de groupe au quotidien ou pour des temps limités.
  • il peut intervenir en situation d’autonomie, préparée avec un cadre d’un niveau supérieur de qualification dans la discipline concernée, sous son autorité. Il exerce sous la responsabilité du directeur de l’établissement où il assure ses fonctions.
  • animer la pratique d’activités, en initiant ou en accompagnant, soit comme assistant; soit en situation d’autonomie limitée et contrôlée par le cadre ou le directeur. Le transfert de connaissances se limite aux nécessités de la conduite de l’activité et aux consignes de sécurité.

L’option du BAPAAT : loisirs du jeune et de l’enfant

L’assistant animateur technicien exerce auprès des enfants et des jeunes dans les accueils collectifs de mineurs, les structures d’accueil périscolaire, les maisons de jeunes, les maisons de quartier, les équipements de proximité, etc.
Il développe des activités de loisirs pour:

  • proposer aux enfants et aux jeunes des activités ludiques susceptibles de développer leurs goûts, leurs aptitudes manuelles et intellectuelles et de diversifier leurs centres d’intérêt.
  • contribuer au développement des enfants et des jeunes en les aidant à affirmer leur personnalité, à développer leur autonomie, dans une démarche de socialisation et d’accès à la citoyenneté.
  • favoriser chez les enfants et chez les jeunes la prise d’initiative en les accompagnant dans la conception et la conduite de leurs projets.
  • contribuer au développement de la prise de responsabilité des jeunes dans leur quartier et dans leur milieu social et professionnel.

Supports techniques

Roller, skate, image et son.

Conditions d’accès

  • avoir 18 ans le jour de l’examen
  • s’inscrire dans un dispositif emploi-formation (formation professionnelle continue…) dans un champ d’intervention correspondant à l’option de la formation envisagée.
  • être titulaire de l’unité d’enseignement Prévention et Secours Civiques de Niveau 1 (PSC 1) ou équivalent.( obligatoire pour se présenter à l’entretien de synthèse)
  • être titulaire du BIF (Brevet d’Initiateur Fédéral en roller) ( obligatoire pour se présenter à l’entretien de synthèse)
  • être titulaire d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique du roller-skate.
    Alternance : Entre le centre de formation et le lieu d’activité professionnelle. Durée totale de 1500 heures à 2000 heures. Durée de la partie théorique : de 25 à 55% du total horaire.

Dossier d’inscription

Téléchargez le formulaire d’inscription (format PDF)

Plan de formation

Téléchargez le plan de formation (format PDF)

 

Pour tout renseignement administratif, merci de vous adresser à :

Association F.A.I.R (Formation Animation Insertion Réunion)
50 RN2 Terre Rouge
97410 Saint-Pierre

E-mail :formation@associationfair.fr

Tél : 0262 77 58 32

Les enfants débutent l’anglais à Pierrefonds

11 avril 2013  |  Culture  |  4 Commentaires

Ce lundi, trois enfants du quartier ont eu leur tout premier cours d’anglais.

En effet, Héloise, 10 ans, m’a demandé si je voulais bien lui enseigner l’anglais. J’ai été agréablement surprise mais je lui ai répondu que je voulais bien à condition qu’elle soit présente à tous les cours. J’en ai profité pour savoir si d’autres enfants seraient intéressés mais ils m’ont fait comprendre que non. « sa lé diiir!!!sa madam »

Je ne me suis pas découragée et j’ai pris Héloise à part, les autres ont suivi…

On a fini par jouer à apprendre l’alphabet : à l’aide d’une craie j’ai écrit les lettres par terre. Il nous manquait les pions et un dé que je n’ai eu aucun mal à trouver et voilà le tour est joué! Héloise et ses camarades réfractaires played and had fun learning English! I enjoyed myself too… but keep it a secret!! Shhh!!!!

Dorénavant, tous les lundis soirs de 16h30 à 17h30 les enfants du quartier auront rendez-vous avec l’English. English is so much fun to learn!

Christelle, présidente APA (Association Pierrefonds Autrement)

Menu dans les restaurants scolaires pour le mois d’avril

1 avril 2013  |  Vie scolaire  |  Pas de commentaires

Vous trouverez ci-dessous le menu qui sera proposé dans les restaurants scolaires de la commune de Saint-Pierre pour le mois d’avril 2013.

La Tribune des Tréteaux : « Petit Boulot pour vieux clown »

19 février 2013  |  Culture  |  1 Commentaire

Le tragique sous-tend la comédie : de l’Antiquité à nos jours, du théâtre au cinéma, la démonstration est patente, sous nos rires perlent des larmes tues ou non versées.

C’est un constat acide qui cible toute notre appartenance au genre humain et que développe la pièce de Matéï Visniec, « Petit Boulot pour vieux clown ». La compagnie « Le Rado » s’empare du texte et Nicolas Perroux veille à la mise en scène.

La lumière se fait sur une porte florentine au bronze éteint qui masque un espace inconnu ; quatre chaises du théâtre à l’Italienne, dorures et velours rouge, nous emportent vers une étrangeté intemporelle, la patine du temps, le luxe perdu, une époque révolue. Et de chaque côté de la porte aux ferronneries anciennes, du moins suggérées dans leur vieillissement inéluctable, deux rideaux cramoisis pendent : espace de coulisses sur la scène qui ouvre sur l’idée d’un théâtre dans le théâtre, mais qui renvoie également au cirque, à l’entrée des artistes, ou à leur sortie, lorsque le spectacle est fini et que la vedette redevient un individu ordinaire.

Un comédien, déjà sur scène, vautré, tête renversée, ronfle sans vergogne dans ce qu’il croit être une attente tranquille ; puis paraît un deuxième, hésitant, mal à l’aise, et tout de suite, on est frappé par leur semblable apparence d’êtres errants, porteurs de valises éculées, encombrés de ce paquetage ; leurs costumes de ville sont salis, ils paraissent avoir traversé des gravats, une sorte de no man’sland de destruction. Ils portent au cou un nœud lavallière qui rappelle l’accoutrement des clowns. On les sent abîmés par leur propre drôlerie, pantalon trop court, mouchoir immense dans lequel on trompette ses émotions et sa fatigue.

Et ils entrent dans un espace sans fenêtre qui n’est pas sans rappeler la découverte d’un huis clos sartrien. La pièce est enfumée, on les y a précédés, mais il n’y a personne, aucun accueil, ils sont livrés à eux-mêmes.

On apprend qu’ils sont venus pour l’annonce, trois vieux clowns pour un seul « boulot », mais quelle annonce et émanant de qui ? Matéï Visniec nous renvoie implicitement à la bureaucratie oppressante de son pays d’origine, la Roumanie, du temps de la dictature de Ceaucescu ; un enfer d’organisation hiérarchique qui broie l’individu.

Pourtant cette originalité personnelle, chaque personnage s’en réclame : Nicollo le mime, Filippo le magicien et Peppino l’acteur ; chaque clown prétend être un maître de l’art en son domaine : Nicollo, le premier arrivé, se raccroche à un passé de succès, semblant inconscient de sa dégradation physique, déjeté, maigre, épuisé par la course au cachet. Filippo a été un séducteur, il n’est plus qu’un vieux beau oublié. Peppino leur ressemble, chacun est un peu le clone de l’autre, chacun renvoie l’autre à sa propre décrépitude.

Leur relation oscille entre la joie de se revoir (et c’est tout un passé qui leur remonte à la mémoire) et la rivalité obsédante (la peur d’être évincé par l’autre) ; la pièce d’Horowitz, « Le Premier », peut être mise en parallèle, la concurrence est effrayante, il s’agit de survivre, de se prolonger encore, de tenter de rejoindre un passé mythifié, mythique, inventé, plus ou moins, même si de vieux journaux ou des affiches défraîchies tentent de lui donner de la vérité, de la consistance.

Et les « vieux amis » de naguère s’insultent, chiffonniers de la déglingue, désespérés en quête d’une ultime reconnaissance : « C’est moi qui les faisais rire ! Moi ! Moi, moi ! ». Ils échangent des gifles, ils se poursuivent, comme dans les films de Charlie Chaplin, mais ils ont le rire meurtrier, Peppino frappe avec violence la tête de Nicollo sur l’affiche où ce dernier refuse de lire le nom qui a fait sa gloire.

« Etre ou ne pas être clown, voilà la question ». Chacun se rêve dans l’apothéose de son art : Nicollo reprend son personnage de pantomime, à la manière du grand Debureau, immortalisé par Jean-Louis Barrault dans « Les Enfants du paradis ». Filippo fait jaillir de sa « boîte noire » des bulles irisées qui prouvent une poésie passée, un esthétisme du rire. Peppino déclame un Shakespeare parodié et joue sa mort sur scène, « ça c’est de l’art, la quintessence du théâtre, le sommet, le comble ». Et tout est raté, dérisoire ; leur présent n’est que parodie désastreuse de ce qu’ils ont peut-être vécu autrefois, chez les quatre frères Fernando, et non chez Bouglione ou autre grand nom du cirque traditionnel.

Et justement un cirque passe dans la rue, la fanfare de la parade les nargue au travers du mur sans fenêtre. L’emploi tant espéré leur a échappé, l’art se construit sans eux.

La pièce est axée sur le temps, un passé revisité par le mensonge de la nostalgie, un avenir qui ne se dessine pas et un présent d’interminable attente, hors de toute heure, l’influence de Beckett est là, l’angoisse monte, « je crois qu’il est … n’importe quoi. ».

La concentration des ces trois personnages dans le retrait d’une antichambre sur l’inconnu démantèle les règles de la civilité la plus élémentaire, relâchement du langage et du comportement, mais surtout violence acharnée contre l’autre. Tout devient possible, paroxystique, et le meurtre entre dans la logique de leur délabrement mental.

C’est une pièce de théâtre très forte qui ne peut pas susciter un rire franc, car les clowns que l’on voit ne sont pas clownesques, ce sont de pauvres types, des exclus de la vie, des vieux décatis qui refusent de s’accepter, ce sont des « fantômes dans la peau d’un gonze ». Sont-ils encore vivants ? Notre rire est intérieur, un peu inquiet, car c’est nous que nous voyons, notre médiocrité, notre fausse croyance en des talents absents, notre envie aigre, notre frustration et cette peur de la longévité qui fait de tous des êtres ridicules, des pantins de l’âge.

La mise en scène de Nicolas Perroux est axée sur un rythme très nerveux : elle exige une totale énergie, qui rend compte de la tension mentale de chaque personnage dans le huis clos de l’attente ; chaque comédien entre dans un jeu très précis où le corps est instrument au service de la partition du texte. Les ruptures de ton, la cassure du temps, sont autant de décalages heureux qui servent cette pièce grinçante où se démontre la férocité cachée en chacun.

Josiane Bressieux est un Nicollo terriblement douloureux, notamment dans la scène du mime où il tente de reproduire la pluie par le mouvement ; on croit à ce personnage de vieillard, joué avec une contention passionnée qui fait mouche.

Michel Nicolas est un Filippo convaincant, condescendant et pathétique, qui renouvelle sa palette d’emplois au théâtre. Le comique cruel sied au comédien que l’on redécouvre.

Christian Dumuids est dans doute la révélation de ce spectacle : il y dévoile un potentiel de jeu plein, libéré par un plaisir d’être là qui le porte à des moments de belle réussite.

Tous les trois servent avec force de conviction et justesse un texte amèrement drolatique qui dérange et qui plaît. Et qu’on ne se trompe pas sur le titre qui comporte le mot « clown », il ne s’agit pas de donner à voir du sketch, surtout pas, mais de susciter une rencontre mortifère entre personnages qui ne sont plus que leur angoisse existentielle, revenus de tout, des machines à parler pour combler le vide de leur présent de survie.

Un très bon moment de théâtre et une pièce bien choisie écrite par un auteur de la dissidence et qui a connu l’exil ! Texte à l’humour sombre qui remporte des applaudissements mérités, lesquels se répercuteront à coup sûr dans les représentations à venir.

A ne pas manquer !

Halima Grimal
La Tribune des Tréteaux

Menu dans les restaurants scolaires pour le mois de février

31 janvier 2013  |  Vie scolaire  |  Pas de commentaires

Vous trouverez ci-dessous le menu qui sera proposé dans les restaurants scolaires de la commune de Saint-Pierre pour le mois de février 2013.

Qualité de l’eau dans certains quartiers de St-Pierre

24 janvier 2013  |  Santé  |  Pas de commentaires

La fondation Danielle Mitterrand – France Libertés et l’association 60 millions de consommateurs viennent de publier la liste de toutes les communes françaises distribuant une eau au robinet non-conforme, car dépassant les seuils limites en nitrates, arsenic, atrazine, glyphosate ou autres polluants.

Ces dépassements ne sont normalement pas dangereux pour la santé, c’est pour cela que les préfectures fournissent une dérogation à ces communes pour distribuer l’eau potable malgré tout.

A la Réunion, une seule commune est concernée par ces dépassements, et il s’agit de Saint-Pierre !

Oui l’eau dans certains quartiers n’est pas tout à fait conforme, mais pas assez pour mettre la santé en danger. On peut donc continuer à boire l’eau du robinet. Mais même si ces dépassements en polluants ne sont pas dangereux pour la santé, il convient toutefois de mettre au courant la population, dans un souci de transparence.

Voici la liste des quartiers concernés ci-dessous :

  • Centre ville, aval rue du Presbytère
  • Ravine Blanche
  • Terre-Sainte, en-dessous de la RN2
  • Z.I. n°1

Les polluants mis en cause sont l’Atrazine déséthyl et l’Atrazine et ses métabolites.

Les dérogations accordées à Saint-Pierre pour distribuer l’eau potable sont accordées jusqu’en novembre 2013.

 

Programmation des cinémas pour la semaine du 23/01 au 29/01

Programmation des cinémas pour la semaine du 23/01 au 29/01

23 janvier 2013  |  Programme des cinémas  |  Pas de commentaires

Cette semaine, 3 films sont au programme du cinéma Rex : une comédie française, un drame et la rediffusion du film d'animation Nemo pour jeune public. Les séances au Moulin du Café ne reprennent que la semaine prochaine.

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Cyclone Dumile - Alerte rouge

Cyclone Dumile – Alerte rouge

2 janvier 2013  |  Pratique  |  2 Commentaires

Le cyclone Dumile passe au large des côtes de la Réunion donc nous sommes passés en alerte rouge depuis 10h ce matin.

Il ne faut absolument plus sortir !!

Il y a 6 ans que la Réunion n’a plus connu un tel scénario, soyez donc prudents et restez informés de la situation !